Neurologue et biologiste des cellules souches, directeur de l’Eli and Edythe Broad Center of Regenerative Medicine and Stem Cell Research à l’UCLA ; il a longtemps travaillé auparavant à Stanford.
Étudie pourquoi les cellules souches des muscles et d’autres tissus réparent moins bien avec l’âge, et si ce processus est réversible.
Auteur principal d’une étude célèbre parue dans Nature (2005) sur la parabiose chez la souris : en reliant la circulation d’une souris jeune et d’une souris âgée, les cellules souches musculaires de l’animal âgé réparaient mieux.
Ces travaux ont lancé la recherche de facteurs « rajeunissants » dans le sang, mais aussi des perfusions commerciales de plasma jeune, contre lesquelles la FDA américaine a mis en garde en 2019.
A aussi décrit comment des cellules souches au repos se « préparent » à réparer après une lésion, un mécanisme éclairant pour la réparation des tissus avec l’âge.
Il publie aussi des synthèses sur ce que signifie biologiquement le « rajeunissement » et sur la manière de le mesurer de façon fiable.
À retenir : les résultats de rajeunissement viennent de l’animal ; les traitements payants au « sang jeune » n’ont pas d’intérêt démontré chez l’humain.