Neuroscientifique, La Trobe University (Melbourne)
ScienceMonde
AlimentationLongévité
Dernière mise à jour : 7 octobre 2026
En bref
Professeur à la School of Agriculture, Biomedicine and Environment de La Trobe University à Melbourne ; a auparavant travaillé à Singapour et en Corée du Sud.
Étudie comment le jeûne intermittent et l’horaire des repas protègent le cerveau du vieillissement, de l’AVC et de la démence.
Coauteur avec Mark Mattson de la synthèse très citée « Hallmarks of Brain Aging » (Cell Metabolism, 2018), sur les processus qui fragilisent le cerveau avec l’âge.
Des études récentes montrent chez l’animal que le jeûne intermittent modifie le profil protéique du cerveau et protège les synapses, et que foie, cerveau et muscles y répondent chacun à leur manière.
A aussi examiné si l’alimentation à horaires restreints des parents influence le métabolisme de leur descendance, et travaille sur la démence vasculaire.
Pertinent car le jeûne est souvent vanté avec de grandes promesses pour le cerveau ; ses travaux montrent quels mécanismes biologiques pourraient être en jeu.
Critiques et nuances
Une grande partie de ces recherches est menée chez la souris ; l’ampleur des effets du jeûne sur le cerveau humain reste incertaine.