Marque premium ou marque distributeur ? Même dose, même effet de base
Le nom de marque n’est pas magique. Même substance et dose ≈ même effet. Comparez étiquette, forme et prix au gramme — pas le pot glossy.
Avant d'acheter, lis l'étiquette, pas la pub. Je compare allégations, dosages et marques, et je te dis franchement quand les preuves sont maigres.
Parfois, un complément a du sens. Souvent, c'est ton assiette qui gagne.

Le nom de marque n’est pas magique. Même substance et dose ≈ même effet. Comparez étiquette, forme et prix au gramme — pas le pot glossy.

La poudre est un bouche-trou, pas une obligation. Visez ~20–30 g de protéines par portion et peu de sucre. Whey vs végétal expliqué brièvement — de la literacy sans marques.

Pour la plupart des séances en salle et des promenades, l’eau suffit. Les électrolytes, c’est pour les efforts longs ou très transpirants — pas de poudre rose pour chaque série en intérieur.

Le psyllium peut aider la satiété et l’apport en fibres, avec de l’eau et une augmentation progressive. Pas un substitut aux médicaments : limites, maladie intestinale/médicaments → médecin, l’alimentation d’abord.

La leucine compte pour la synthèse des protéines musculaires, mais elle est déjà dans les repas riches en protéines (~25–30 g). Pour la plupart des récréants, une poudre de leucine séparée est superflue.

Shots de leucine, boissons de récupération, pots « anti-aging » : cinq questions qui percent le marketing. Literacy avec limites — pas un conseil d’achat.

Sur le devant, c’est de la publicité. Au dos: milligrammes, % AR et parfois un mélange sans doses claires. Voici comment lire l’étiquette.

Que contient souvent un pre-workout ? Caféine, bêta-alanine, citrulline etc. — quand oui, quand non, limites pour le sommeil et les palpitations. Pas de pitch SKU ; tout le monde n’en tire pas bénéfice.

EPA et DHA sont plus qu’un slogan cholestérol. Alimentation d’abord (poisson gras), complément en contexte — avec le cadre de sécurité EFSA et des limites réalistes.

Le magnésium est essentiel, mais pas un correctif automatique contre les crampes à la salle. Alimentation d’abord ; complément seulement en contexte — avec les limites EFSA.

La créatine est bien étudiée pour la force ; la vitamine D surtout pertinente en carence lors d’hivers à faible UVB. Literacy d’abord, pas de sermon de dosage.