Neuroscientifique, professeur associé de neurosciences à la Johns Hopkins School of Medicine ; il a longtemps dirigé le laboratoire de neurosciences du National Institute on Aging américain.
L’un des neuroscientifiques les plus cités au monde, avec des recherches sur la réaction des neurones au stress, au manque d’énergie et au vieillissement.
Connu pour l’idée d’hormèse : un stress modéré — jeûne, exercice ou activité intellectuelle exigeante — pourrait rendre les cellules et le cerveau plus résistants.
Coauteur avec Rafael de Cabo d’une synthèse très lue sur le jeûne intermittent dans le New England Journal of Medicine (2019), et auteur du livre The Intermittent Fasting Revolution (2022).
Une grande part des preuves vient d’études chez l’animal et sur cellules ; chez l’humain, les effets passent surtout par la perte de poids et le métabolisme.
Ses travaux ont été très médiatisés, au point que le jeûne intermittent est parfois présenté de façon plus affirmative que ne le permettent les preuves chez l’humain.
À retenir : des périodes sans manger peuvent s’intégrer à une alimentation saine, mais l’activité physique, le sommeil et la qualité de l’alimentation restent la base.