Médecin et professeur au département des sciences biomédicales de l’Université de Padoue, chercheur au Veneto Institute of Molecular Medicine.
Connu pour une étude clé parue dans Cell (2004) montrant comment les protéines FoxO activent le programme de dégradation du muscle — une base pour comprendre la perte musculaire liée à la maladie et à l’âge.
A ensuite montré que l’autophagie, le « système de nettoyage » de la cellule, est indispensable à la santé du muscle : trop ou trop peu, c’est nuisible.
Son équipe a découvert la protéine MYTHO, qui régule l’autophagie, favorise un vieillissement en bonne santé chez l’animal et freine la sénescence cellulaire.
Coauteur en 2026 de « The hallmarks of skeletal muscle health » dans Nature Metabolism, un cadre décrivant ce qui caractérise biologiquement un muscle sain.
Pertinent car la perte musculaire (sarcopénie) est l’un des grands moteurs de la fragilité ; ses travaux expliquent pourquoi l’activité physique et un apport suffisant en protéines restent essentiels.