Physiologiste du muscle et professeur de kinésiologie à l’Université McMaster (Canada), l’un des chercheurs les plus cités sur les protéines, la musculation et la masse musculaire.
Étudie comment l’alimentation et l’entraînement pilotent la synthèse des protéines musculaires, chez les jeunes sportifs et surtout chez les personnes âgées.
Coauteur d’une grande méta-analyse (British Journal of Sports Medicine, 2018) : un apport protéique supplémentaire favorise les gains musculaires liés à la musculation, avec peu d’effet au-delà d’environ 1,6 g par kilo de poids corporel par jour.
A montré chez des seniors que deux semaines seulement avec beaucoup moins de pas suffisent à faire perdre de la masse musculaire et à dégrader le contrôle de la glycémie.
Voix active et pondérée sur les réseaux sociaux et dans les débats spécialisés sur les besoins en protéines, protéines végétales ou animales et compléments.
Un thème récurrent de ses travaux est la « résistance anabolique » : le muscle âgé répond moins aux protéines et à l’entraînement, et a donc besoin d’un stimulus plus fort pour se maintenir.
À retenir : associez musculation et apport suffisant en protéines réparti sur les repas, et évitez les longues périodes d’inactivité — surtout après 60 ans.